Cette action de ionisation a pour objectif de démultiplier électro-chimiquement l’action de l’eau. Cette opération se fait par l’action du vortexage qui consiste à créer un vortex rapide au sein d’un contenant adapté pendant une longue période.

En effet beaucoup de marchands du temple vous vendent les mérites d’un vortexage de l’eau par moult méthodes et techniques qui, au final, ne sont que pipi de chat en termes d’efficacité.

Hé oui, penser que votre eau est vortexée quand elle passe dans un tuyau en forme de spirale sur quelques dizaines de cm et en 1 seconde relève de la plaisanterie en termes de puissance. Il en est de même pour les appareils qui tournent quelques minutes à pleine puissance. C’est efficace si vous buvez l’eau dans la minute qui suit car après c’est retour à la case départ.

Il faut donc réunir deux conditions minimales pour obtenir quelque chose d’efficace :
1) Un vrai vortex qui tourne sur lui-même ayant une vitesse et une profondeur maximale
2) Une durée de vortexage maximale correspondant à 3 ou 4 fois la période que vous mettrez pour la boire.

Dit autrement, si vous devez boire votre eau vortexée sur une période d’1 heure, il vous faudra la vortexer 3 à 4 heures tout en sachant qu’au bout d’une heure elle aura perdue au moins 1/3 de sa puissance…

Aussi, la vraie question est la suivante : Quand faut-il boire de l’eau vortexée ? La réponse est hyper claire : quand vous êtes au repos physiquement…

En effet, boire de l’eau fortement ionisée permet un décrassage du corps sans pareil. Son action est donc maximale quand vous êtes au repos musculairement parlant car elle permet d’aller loin à l’intérieur des cellules.

Par contre, si vous buvez de cette eau alors que vous êtes en train de faire des travaux physiques, elle n’aura pas le temps de faire une action profonde puisqu’elle sera utilisée de suite.

Dit autrement, c’est comme pour un produit décapant : si vous l’utilisez avec de l’eau courante, le produit fera un nettoyage de surface mais si vous laissez tremper dedans cela ira chercher dans les recoins.

Voilà pourquoi je ne bois de l’eau vortexée qu’avant de me coucher et pendant la nuit car c’est là que ça va donner son maximum  d’efficacité. C’est donc en fonction de votre capacité d’ingurgitation que vous devez préparer votre eau vortexée.

Inutile donc d’en préparer beaucoup mais faites en sorte qu’elle soit maxi puissante d’où ma méthode de laisser tourner le vortexeur 24 heures. Ainsi je m’assure que même si je finis la bouteille au petit matin, elle sera encore au 3/4 de sa patate.

Compte tenu de cela il est vrai que toutes les techniques de vortexages vendues sur le marché son absolument cacahuètes comparé à ma technique. C’est à l’image de la comparaison d’un osmoseur avec un filtre à café… Ya vraiment pas photo !

Choix du vortexeur
C’est là que le bât blesse car peu de vortexeurs peuvent tenir dans la durée. J’ai essayé autant les vortexeurs professionnels de laboratoire que ceux bricoler par des particuliers. Il y en a qui tiennent le coup mais ça relève du loto car il peut tenir longtemps ou être mort au bout d’une semaine.

La tenue dans le temps est le problème n°1 mais ce n’est pas le seul car le second est le bruit.

En effet, nous n’avons pas tous un local à l’extérieur de la maison et vivre avec un truc qui fait un boucan certain ça use à la longue. Donc le second critère est le bruit généré pendant que ça tourne.

Le 3ème critère est la vitesse de rotation car il y a vortex balaise et vortex faiblard. Celle-ci dépendra donc du volume d’eau à vortexer, de la forme du contenant qui agira sur la taille du barreau magnétique dépendant lui-même de la force des aimants de l’appareil qui entraine à son tour la problématique de la puissance du moteur.

En gros, il n’y a pas une solution universelle mais plutôt à trouver des solutions selon chaque configuration prenant en compte les éléments suivants : quantité d’eau à vortexer, forme du contenant, taille du barreau, force des aimants, vitesse de rotation maximale et puissance du moteur.

Voilà pourquoi il n’est pas simple de fabriquer un vortexeur bien que dans le principe c’est simple. Et puis enfin, l’argument final reste le prix…

L’expérience m’a apporté que celui-ci n’a rien à voir avec la qualité ou la fiabilité du matériel. Un appareil cher flinguera tout aussi facilement que celui vendu au quart du prix.

Donc, suite à mes quelques années de pratique et selon mes utilisations de base (24/24, 365/365), je ne compte plus le nombre de matos qui a rendu l’âme. J’ai donc acquis une solide expérience dans le domaine car j’ai acheté quasiment tout ce qui pouvait se vendre en la matière avec un prix abordable (moins de 200€ l’unité).

Cela ne m’a pas empêché d’en fabriquer moi-même, du 1er modèle que vous connaissez à tous ceux dont je n’ai jamais parlé (ventilateur d’ordi, petits moteurs électriques de jouets, etc…) qui m’ont demandé d’acheter des imprimantes 3D…

La liste des cadavres est longue et la musique continue car d’autres Petits Poucets ont eux aussi fait des essais et, au final, on va arriver à faire quelque chose qui n’existe pas sur le marché et qui va vraiment révolutionné l’eau ionisée produite. Les essais sont prometteurs mais on n’en n’est pas encore au produit fini vendable… Ça prendra le temps que ça prendra !

En attendant, nous avons trouvé la perle rare pouvant brasser 1,6 L d’eau sans bruit pendant des semaines sans s’arrêter car travaillant seulement à moitié de sa puissance d’où son exceptionnelle résistance à l’usure.

Mis en couple avec un contenant absolument parfait pour le vortexage : fond plat, pas épais, cylindre vertical sur toute la hauteur (pas de rétrécissement comme sur les bouteilles), bouchon hermétique (étanche et surtout anti-bruit), ce vortexeur est au tiers du prix normal d’un vortexeur de labo…

Bref, j’ai mis tous mes précédents vortexeurs à la retraite tant ce dernier les dépasse haut la main. Rien que son silence est déjà suffisant pour virer tous les autres…

En résumé, l’eau vortexée n’est pas à produire en grande quantité ni à boire tout le long de la journée. C’est une thérapie très ciblée pour aller nettoyer là où il est impossible de le faire par les autres méthodes. C’est pour faire du décrassage fin dans le style du dégrippant sur machine complètement rouillée.

Pour ce faire, la qualité de l’eau elle-même doit être poussée à fond :

  • chimiquement (aucune pollution = on a viré tout ce qui n’est pas désirable via l’osmoseur),
  • mécaniquement (les molécules les plus fines possibles et aucun cluster via l’osmoseur et le vortexage),
  • informationnellement (encodage 3C2P + codes grilles de Terre-Mère = eau de référence + restructuration + boostage),
  • énergétiquement (puissance maximale = eau de référence + boostage + vortexage) et
  • activement (ionisation maximale = capacité de pénétration électrochimique maximale).

On comprend donc qu’avec tout ça, il n’est pas forcément bon d’en boire 5 litres par jour… L’objectif n’est pas d’y aller fort pendant quelques jours mais d’y aller tous les jours un peu (et suffisamment) pendant notre période de repos où justement on n’est pas dans l’action physique et que l’on visite les autres mondes.

Bref, boire de l’eau vortexée est un traitement de fond hautement apprécié par notre corps physique quand il est justement en mode de réparation et que notre mental-égo ne vient pas foutre le bordel parce que justement il est off…

La perle des vortexeurs se trouve disponible ici ainsi que le contenant idéal.

12 mn

Rajout 1 :La vitesse du barreau magnétique est réglable par le bouton du vortexeur. Pour trouver le réglage optimale suivez ces instructions :
1) La vitesse maximale sera atteinte quand le barreau magnétique vient à décrocher. Donc, remplissez votre récipient avec l’eau que vous désirez vortexer et commencez pas mettre une vitesse à 1/3.
2) Attendez que le vortex se fabrique puis quand c’est stabilisé, augmentez progressivement jusqu’à que le barreau magnétique décroche. A ce moment-là vous savez que vous ne pouvez pas aller plus loin. Dans ce cas, mettez une vitesse légèrement inférieure afin d’être sûr qu’il ne décrochera pas quand vous aurez le dos tourné.

Rajout 2 : Faites en sorte, s’il n’y a pas beaucoup de liquide à brasser, que le vortex ne vienne toucher le barreau magnétique d’une manière importance pour les raisons suivantes :
1) Cela fait battre en neige le liquide et ce n’est pas ce qui est demandé.
2) Cela augmente considérablement le bruit du vortexeur
3) Le moteur du vortexeur n’étant plus en totale prise (la résistance à l’avancement sera moindre) entrainera des variations de courant pouvant entrainer une usure prématurée de votre vortexeur. Or, comme cet appareil arrive directement de Chine aucun échange de garantie n’est donné tout en sachant que vous êtes le fautif dans l’affaire.

9 Commentaires

  1. est ce que les les barres magnétiques qui permettent le vortexage a l’intérieur de la bouteille sont livré avec? si non, quels type prendre?

  2. Salutations,
    Une question se pose, le vortexeur en bout de chaîne ne risque t-il pas de réintroduire une info électrique dans l´eau nec plus au demeurant ?
    Feu du Cœur.

    • Si tu branches une clé USB pleine ras la gueule sur un ordi ultra puissant, penses-tu que cela va changer les informations contenues sur ta clé USB ? smile

  3. Si une bouilloire électrique, avec une champs électrique de 100 V/m réinforme l’eau, je me pose aussi la question sur le bien fondé d’exposer l’eau sur cette agitateur pendant 24h avec un champs électrique de 500 V/m (mesures prises 5cm au dessus de cet agitateur avec un gigahertz ME 3030B)?

    • Passes-tu l’eau de la bouilloire au désinformeur après ? Généralement non puisqu’il n’y a aucune pression disponible et ensuite quel rapport avec ton agitateur si précédemment tu as rempli au maximum toutes les mémoires de l’eau… Bref, prenez du recul et comprenez l’action de chaque élément que je vous propose et que cela s’insère dans un processus précis sinon, c’est sûr, vous irez à la catastrophe… smile

  4. Le vortexeur par cher que tu recommandes Laurent semble en effet bien pratique yess . Je l’ai reçu ce jour et vais donc mettre de côté l’ancien que je traîne depuis le début et fabriqué avec un ventilateur de salle de bain assez costaud qui a bien tenu le choc mais trop bruyant crazy et encombrant et je passe sur le design crazy . Sa longévité vient sans doute que pour ne pas risquer de le faire exploser je l’utilisais rarement plus de six heures d’affilé. Le petit nouveau n’aura pas le même planning de travail et désormais que le son du brassage est doux le soir au fond de l’armoire. cool

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